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"Te changer TOI peut tout changer" : 5 pièges invisibles qui freinent notre évolution de Thomas d'Ansembourg
- 29 mai
- 3 min de lecture

Parmi les livres que je recommande régulièrement dans mes accompagnements, il en est un qui revient souvent sur ma table de chevet et dans mes conversations avec mes clients : Te changer toi peut tout changer — Ces 5 pièges invisibles qui vous bloquent, de Thomas d'Ansembourg, publié chez HarperCollins France.
Un titre qui peut sembler ambitieux. Et pourtant, à la lecture, il tient sa promesse.
Qui est Thomas d'Ansembourg ?
Après avoir été avocat à Bruxelles, conseiller juridique en entreprise et animateur d'une association pour jeunes en difficulté, Thomas d'Ansembourg est devenu psychothérapeute et formateur en relations humaines. Depuis 1994, il enseigne la Communication Non Violente (CNV) selon le processus de Marshall Rosenberg.
Ce parcours de vie n'est pas anodin. C'est précisément parce qu'il a traversé lui-même une transformation profonde — quittant le monde juridique pour se consacrer aux relations humaines — qu'il parle avec autant de justesse des mécanismes qui nous retiennent.
Conférencier international, il est l'auteur du best-seller Cessez d'être gentil, soyez vrai !, vendu à plus d'un million d'exemplaires et traduit en une vingtaine de langues. Te changer toi peut tout changer s'inscrit dans la continuité de ce travail.
Sa philosophie en quelques mots
Thomas d'Ansembourg fait de la communication non violente son cheval de bataille. Car, explique-t-il, une autre façon d'être soi et ensemble est possible. Notre système de pensée et nos habitudes de langage sont truffés de mécanismes qui génèrent une violence très subtile, presque invisible.
Il constate que nous vivons dans une contradiction constante : alors que le marché du bien-être explose, nous n'avons jamais été aussi déconnectés de nous-mêmes et des autres.
Sa conviction centrale ? La CNV propose un renversement : passer du « il faut » au « j'y tiens ». On ne fait pas les choses parce qu'il faut. On fait les choses parce qu'on y tient. Cette distinction, aussi simple qu'elle paraisse, change tout dans nos rapports à nous-mêmes et aux autres.
Ce que dit ce livre
Nous disposons pour nous transformer — et transformer le monde — d'un pouvoir aussi considérable qu'ignoré. Nous ferions l'économie de beaucoup d'énergie, de temps, de souffrances, de frictions et de collisions d'ego si nous avions appris un peu plus tôt à nous demander : Où est ma boussole, mon axe de vie ? Qu'est-ce qui a du sens pour moi et me met en joie ? Mais aussi : Qu'est-ce qui me pèse, me peine, me fait peur ou me fout en rage et que j'ai donc besoin de comprendre avant de faire payer mon dépit aux autres ?
Car, bien plus souvent que ce que nous croyons, notre rapport à l'existence dépend bien plus de nos croyances et habitudes de pensée — qui commandent nos comportements — que de nos conditions de vie réelles.
C'est là que les cinq mécanismes autobloquants entrent en scène.
Les 5 pièges que l'auteur identifie
Ces cinq "cultures" ne sont pas des défauts personnels. Elles sont des schémas collectifs, hérités, presque invisibles — et c'est précisément pour ça qu'ils sont si difficiles à détecter.
1. La culture du malheur
2. La culture des rapports de force
3. La culture de la méfiance
4. La culture de la division
5. La culture de la lutte contre le temps
Ce que cela m'inspire dans mes accompagnements
Ce livre m'a profondément touché, car il me rappelle le chemin parcouru pour être soi pleinement et l'utilité des prises de conscience pour se transformer. Cette invitation à une prise de conscience est exactement ce que je pratique dans mes accompagnements :
Identifier le mécanisme, c'est déjà le fragiliser.
Comprendre ce qu'il protège en nous, c'est lui retirer sa nécessité.
Choisir, ensuite, d'agir différemment — pas pour devenir quelqu'un d'autre, mais pour être plus pleinement soi-même.
Comment déprogrammer ces mécanismes et nous créer une vie choisie plutôt qu'une vie subie ? Comment retrouver une existence qui ait du sens en nouant avec soi-même et les autres des relations profondes, fécondes et inspirantes ?
Je n'ai pas de meilleure réponse que celle-ci : par la conscience, d'abord. Et par le courage d'agir en accord avec ce que l'on découvre.
Et vous ? Lequel de ces cinq pièges vous parle le plus aujourd'hui ?






















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